Mutations économiques et écologiques
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26 propositions pour la filière bois et faire face aux déficits de formation
Aujourd’hui sous-exploitée, la forêt française recèle pourtant un potentiel très important. Mais la filière bois peine à décoller. Elle apparaît multiple, dispersée et peu adaptée pour faire face aux mutations économiques mondiales. Une étude nationale explore les opportunités à saisir et les freins à lever pour stimuler ce secteur. Elle propose, pour l’échéance 2020, des pistes concrètes pour développer de nouveaux produits à base de bois.
L’étude identifie six leviers d’action principaux, déclinés en 26 mesures phares, pour relancer la filière bois française : Accompagner la structuration de la filière par la mise en place d’une vision stratégique nationale, Agir sur le bois construction, principal marché à court terme, Animer et promouvoir la communication, Renforcer la formation initiale et continue, Soutenir la Recherche & Développement et Optimiser la gestion et la mobilisation de la ressource.
Concernant la formation, le rapport pointe des déficits de formation initiale et continue des professionnels sur les potentialités du bois et ses modes d’utilisation, tout comme un manque d’information du grand public pour qui le bois est un matériau traditionnel peu porteur d’innovation. Les auteurs proposent de renforcer "l’enseignement du bois dans les formations initiales, en particulier dans les écoles d’ingénieurs en travaux publics et de développer de nouveaux BTS spécialisés en parallèle de la mise en place d’une gestion prévisionnelle des compétences tant pour les besoins en mains d’oeuvre qualifiée qu’en formateurs.
Pour renforcer parallèlement la formation continue des professionnels, il préconisent la mise en place des lieux de démonstration et d’apprentissage, la promotion de la mixité des matériaux et le lancement d’un programme de formation par apprentissage aux métiers du bois.
Lire le rapport complet du PIPAME
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