Des conseils pour la reconnaissance au travail

Entreprise et aides aux employeurs

Des conseils pour la reconnaissance au travail

La reconnaissance au travail est un des piliers de l’implication du salarié. Elle est fondée sur les récompenses ou le travail lui-même. L’ANACT propose une étude sur la reconnaissance au travail, ses sources et ses procédés (et un guide de construction d’un système de reconnaissance en annexe).

Pour 72% des salariés, la reconnaissance provient principalement des collègues du service, pour 68% du client ou du manager, pour 50% de la direction.
La non-reconnaissance est à l’origine de difficultés telles qu’une dégradation de la performance. Les entreprises instaurent donc des outils pour motiver l’implication. La politique en place sera d’autant plus qualitative qu’elle aura fait l’objet d’échanges fructueux avec les salariés. Il apparait cependant que ces débats laissent les interlocuteurs insatisfaits (53% au sein des comités de direction et 59% des représentants du personnel).
Le travail lui-même est facteur de satisfaction : l’autonomie, la variété, le suivi global de l’activité et la finalité sont les 4 axes déterminants.

La reconnaissance doit concerner les compétences, le savoir-être faisant l’objet d’une évaluation trop subjective. Reconnaître effort et résultats exige de la prudence. En effet, l’effort revêt une dimension objective et subjective, ce qui rend son appréciation risquée. Evaluer le résultat suppose que le salarié dispose des critères pour piloter sa performance. Il appartient au manager de proximité d’estimer les collaborateurs, d’évaluer sur des critères clairs, de valoriser par la rétribution et les modalités du travail.

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